The Ninja Kid - Tome V

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CHAPITRE II - C'ETAIT MON MEILLEUR AMI

 

« Comment ça il est parti ? fit PH interloqué.
- Il a filé à la veille de la bataille, répondit Squall, il nous a promis d’être de retour pour le début des combats, mais nous ne l’avons plus revu. »
PH ferma les yeux quelques instants.
« C’est inutile, poursuivit son ami, nous n’arrivons plus à sentir son énergie depuis un moment.
- Mais où est-il allé ? »
Les regards se tournèrent alors vers Alexis qui ne disait pas un mot. PH le fixa d’un air interrogateur.
« C’est de ma faute, fit ce dernier, je savais ce qu’il préparait et je ne l’ai pas retenu…
- Comment ça ?
- Marine est malade, grandement malade… »
Le Saïyen se figea à l’annonce de cette nouvelle.
« Mais depuis quand ? Pourquoi ne nous a-t-il rien dit ?
- C’était peu avant que l’on vous rejoigne sur la planète Saphir. C’est une maladie très rare, elle est incurable sur Terre. Seulement, il a découvert dans la bibliothèque de Maître Kaï qu’un traitement avait vu le jour dans les laboratoires de Nosfératu.
- Ne me dis pas qu’il est parti chercher cet antidote tout seul, en plein cœur de la base ennemie ?
- Fabien est celui d’entre nous qui maitrise le mieux son énergie, s’il y en a bien un qui peut dissimuler parfaitement son aura, c’est lui… Il a pensé qu’on ne le laisserait pas faire…
- Dire que tu l’as laissé partir sans nous avertir ! », grommela Squall le ton plein de remords envers son compagnon d’armes. 
PH sourit.
« Non… Il a fait ça par amitié et pour ne pas nous mettre en danger…
- Tu ne peux pas cautionner ça ! cria le guerrier en noir.
- Je ne cautionne rien du tout, répondit notre ami qui soudainement venait de prendre un air beaucoup plus sérieux, je lui botterais les fesses moi-même ! Je vais le chercher !
- Tu penses que nous n’avons pas essayé ? Il est impossible de traverser les lignes ennemies ! Et on ne sait pas où RedType se trouve ! »
Le guerrier posa lentement son index et son majeur sur son front et se concentra.
« Cela ne sert à rien, fit Alexis, il a masqué son énergie. »
PH eu un petit rictus.
« Je ne suis plus tout à fait le même… J’ai beaucoup de choses à vous raconter… Dans tous les cas, je le sens parfaitement… »
Une légère aura blanche entourait notre héros. Le vieux Kaï fut surpris de cette soudaine émanation.
« Ton énergie… fit-il, elle est différente. Elle est plus calme, sereine… Parfaitement fluide. Comment as-tu fait pour parvenir à une telle maîtrise ? Comment peux-tu sentir Fabien alors que je n’y arrive pas ?
- C’est mon ami depuis tant d’années, sans doute que c’est pour cela… »
Le Saïyen se retourna vers Sho qui écoutait en silence.
« Il y a plusieurs choses dont nous devons discuter, mais je dois d’abord aller le chercher.
- Je sais. Je sens parfaitement que tu as trouvé des réponses. Utilise cette nouvelle force ! »
PH sourit et disparu soudainement.

« Je suis là. Nous allons gagner, je vous le promets ! »

 

***

 

Une explosion retentit dans ce qui semblait être une sorte de laboratoire. Les murs étaient faits d’acier épais et partout à l’intérieur les gens s’enfuyaient devant les détonations. Un jeune homme aux cheveux dorés courait très rapidement dans les couloirs, il était blessé à l’épaule, une large coulée de sang en dégoulinait et il pressait contre lui une petite fiole violette. Il tentait de masquer son énergie, il savait qu’il ne faisait pas poids. Peut-être s’il avait été seul… Mais pas contre les deux, c’était impossible. Fabien se dissimula derrière une grande porte en acier, se mettant à l’abri des regards. Il allait attendre qu’ils s’éloignent. Il ne pouvait pas risquer de casser ce précieux remède pour lequel il avait mis sa vie en danger. Au loin, il pouvait sentir deux présences se rapprocher. Le bruit de leurs pas se faisait de plus en plus insistant.

Deux guerriers atypiques se présentèrent au bout du corridor. Le premier était habillé entièrement avec des haillons et des bandages de couleur rouge qui lui recouvraient tout le corps. Il portait également un chapeau noir qui rappelait ceux des habitants du Far West. On ne pouvait voir que ses yeux, semblables à ceux d’un serpent. Le second protagoniste était humanoïde et paraissait même vieux. Il marchait légèrement recroquevillé sur lui-même, les mains dans le dos, comme pour soutenir ses reins. Il avait une petite barbe blanche, une calvitie prononcée et des lunettes rondes. Les deux personnages avançaient lentement en direction de Fabien qui se replia encore un peu plus derrière la porte. Les battements de son cœur se firent plus intenses, mais il tâcha de se calmer. Il ne pouvait pas échouer si près du but. Pas maintenant.

Le combattant vêtu de haillons s’arrêta à quelques mètres de la cachette improvisée de notre ami et s’adressa à son comparse :
« Où peut-il bien être ? fit-il d’un ton ironique, le timbre plein de malice.
- Va savoir, répondit le vieil homme d’une voix chevrotante, ces guerriers de la Terre sont doués quand il s’agit de s’enfuir.
- C’est terminé pour eux, ils n’ont plus d’endroit où aller, cette planète sera leur tombeau. Nous n’aurons même pas besoin de nous battre. Toute cette prophétie pour ça !
- L’empereur a mobilisé tellement de moyens pour tuer ces enfants à l’époque, il a même essayé de les supprimer sur la planète où ils étaient réfugiés.
- Des guerriers anciens réincarnés… Ça reste quand même difficile à croire.
- Et pourtant l’évidence est là. Mais bon, au final ils l’étaient pas si impressionnant que ça. »
Fabien serra les poings.
« Surtout que… continua l’homme en rouge, ils ne seront bientôt plus que trois !! »
D’un rapide mouvement du bras, un haillon s’étira brusquement, détruisit la porte et saisit violemment le Saïyen à la gorge ! Fabien tenta de lancer une vague d’énergie d’un de ses bras, mais son adversaire dévia l’attaque d’un simple revers de main. L’étreinte se resserra un peu plus. Notre ami se mit à suffoquer. L’attaque avait une très longue portée, il avait réussi à allonger son bandage sur plusieurs mètres.
« Tu pensais vraiment pouvoir venir ici et voler l’une de nos technologies. Tu avais vraiment la prétention en plus d’affronter deux membres de RedType ! »
Le combattant leva lentement sa malheureusement victime du sol. Les bandelettes dansaient autour du guerrier de RedType et lui donnaient l’air d’un démon. Fabien luttait pour ne pas perdre connaissance, il ouvrit péniblement les yeux et vits qu’il se trouvait à une distance trop importante de son adversaire pour pouvoir l’attaquer, il semblait véritablement avoir un contrôle total sur ce qui lui servait à la fois de vêtement et d’arme.
« Ne nous attardons pas Balak, fit le vieil homme en avançant lentement vers son binôme, nous avons d’autres choses à faire »
L’homme en rouge bascula son bras et rabattit violemment le Saïyen sur le sol. Fabien en profita pour se remettre sur ses jambes et saisit les bandages avec l’intention de s’en défaire, mais sa vue se troubla ! Des petites trainées de sang semblaient s’extraire du corps du garçon, pour parcourir la totalité de la bandelette pour se diriger vers son propriétaire. Fabien mit un genou à terre, le corps lourd et les sens déboussolés.
« Tu te demandes ce qui se passe non ? Mes haillons ont le pouvoir de te vider lentement de toutes tes forces pour me régénérer. Bien que dans ce cas présent, cela ne sert à rien vu que tu ne m’as infligé aucune blessure. »
Fabien perdit sa forme de Super Saïyen. Il réussit néanmoins dans un cri à se remettre debout et concentra ses forces dans ses deux mains. Balançant rapidement ses bras en avant, il lança une grosse vague déferlante vers son opposant. Mais au moment où l’impact allait avoir lieu, des bandes s’interposèrent pour former une sorte de bouclier, qui dévia l’attaque plus loin dans le couloir. Le choc ébranla un mur et provoqua une explosion qui pulvérisa plusieurs personnes qui s’enfuyaient dans le laboratoire. Les sirènes hurlaient et la panique était totale. Notre ami retomba lourdement sur ses jambes.
« Bien, je crois que c’est bientôt terminé pour toi. Ne m’en veux pas, mais il me semble que tu étais beaucoup trop faible.
- Non… Je ne peux pas… Pas maintenant, Marine ! Je dois la soigner, je suis sa seule chance !
- Adieu.
- Non… Non ! »
Des larmes se mirent à couler sur les joues de Fabien, il savait que c’était perdu, il n’avait plus de force. Ses yeux commençaient à s’obscurcir et des bourdonnements arrivèrent à ses oreilles… Mais au moment où il allait définitivement perdre connaissance, une vague énergétique trancha net le bandage qui le retenait prisonnier et un guerrier entouré d’éclairs fit son apparition au milieu de l’affrontement.

« Pourquoi es-tu là ? fit Fabien à moitié conscient.
- Je ne vais pas laisser mon meilleur ami mourir comme ça. »
PH fixait d’un air mauvais les deux membres de RedType, les éclairs dorés de sa forme de Super Saïyen 2 semblaient encore plus intenses au fur et à mesure que les secondes passaient.
« Toi ? fit Balak, je croyais que tu avais disparu quand nous avons attaqué la planète Saphir !
- Il faut croire que vous n’avez pas bien cherché, ricana le Saïyen.
- Enlève-moi ton sale sourire tout de suite ! »
Le combattant de RedType lança une boule de feu de couleur rosâtre que notre héros esquiva avec facilité d’un simple pas sur le côté. Profitant de la surprise de son adversaire, PH fonça vers son opposant et brandit le poing une fois arrivé au niveau de son visage. Une masse de tissus se mirent à se regrouper pour protéger leur maître, mais le guerrier doré ne donna pas de coup ! Au lieu de porter l’attaque prévue, il changea brusquement de trajectoire et infligea à son rival un puissant coup de pied dans les côtes ! L’impact le projeta contre le mur d’acier et l’encastra avec force dans ce dernier. PH fit un rapide bond en arrière pour revenir au niveau de Fabien. Au bout de quelques secondes, Balak sortit des décombres d’un air furieux. On ne pouvait pas voir son visage, mais on devinait sans mal sa rage. Une aura inquiétante se mis à luire de son corps.
« Je vais te massacrer ! Comment as-tu pu ?
- Tu ne peux pas protéger la totalité de ton corps n’est-ce pas ? Tu te dissimules en entier pour faire croire à une protection parfaite, mais quand tu concentres tes tissus à un endroit, tu laisses d’infimes parties de toi à découvert. »
Balak n’en revenait pas de l’explication qui venait de lui être donné. Peu de monde avait réussi à trouver une faille à son armure, mais surtout, jamais aussi vite !
« Tu as trouvé ça en un instant ? Mais même ! Il faut une précision chirurgicale pour frapper à l’endroit où le tissu n’est pas présent !
- Cela tombe bien, je suis devenu extrêmement précis… »
Le Super Saïyen 2 de PH dégageait une très grande force, mais en même temps une extrême sérénité. Les éclairs étaient nombreux, mais réguliers, ils semblaient danser avec une parfaite harmonie autour du corps de notre ami.

« Il faut partir ! » cria Fabien
PH se retourna et aida son comparse à se relever. Ce dernier tenait fermement le petit flacon au creux de sa main.
« C’est le seul qu’il reste ! Tout a été détruit dans l’explosion, je dois absolument le ramener !
- Je sais, on y va. »
Le Saïyen posa son index et son majeur sur son front, mais une violente piqure l’empêcha se concentrer ! Il lâcha Fabien et cria de douleur. Sous l’impact de la chute, Fabien fit tomber la fiole qui roula loin de lui.
« Non ! »
PH regarda au niveau de sa jambe et vit une aiguille de la taille d’un doigt enfoncé dans sa cuisse. Il n’arrivait plus bouger son membre. Il entendit un ricanement.
« Tu croyais que ce serait si facile ? fit le vieil homme ironique, c’est mon apparence qui a fait que tu m’as ignoré ? Je suis Virgil de RedType, et crois-moi, ceux qui ont fait cela ont rarement bien finis.
- Zut ! »
Le guerrier doré arracha l’aiguille et tenta de se maintenir debout avec son autre jambe.
« Tu ne pourras plus utiliser ta jambe avant un petit moment, et je crois que le reste de ton corps va suivre… »
Virgil avançait vers nos amis d’un air nonchalant, il avait quatre aiguilles dans chaque main et n’allait pas tarder à lancer une nouvelle attaque. Balak de son côté, porta son regard vers le petit flacon violet qui gisait au sol.
« C’est donc pour cela qui vous faites tout ça ? Je ne sais pas ce que vous comptiez en faire, mais nous allons réduire vos espoirs à néant maintenant ! »
Il concentra dans un de ses doigts une lueur rouge et visa le récipient.
« Arrête !! Non !! »
Au prix d’un effort surhumain, Fabien s’élança vers la fiole ! Le coup partit… Et traversa le jeune Saïyen de part en part en niveau de l’estomac. Pendant quelques secondes le temps se figea. PH regarda comme interdit le corps de son ami retomber lourdement. Il avait réussi à s’interposer entre le rayon et le remède. Mais à quel prix ?
Autour de Fabien, une mare de sang commença à se former et à colorer le sol métallique d’une teinte rougeâtre et sinistre. PH ne réagissait toujours pas. Tout semblait se passer au ralenti. Comme un rêve, quelque chose qui ne pouvait pas arriver, un événement en dehors du temps. Tout allait bientôt s’arrêter et laisser place à la fin heureuse qui aurait dû avoir lieu il y a bien longtemps déjà. Ce n’était forcément pas la réalité…

Fabien ne bougeait toujours pas. Son visage baignant dans son propre sang ne semblait pas dégager le moindre signe de vie. Et soudain, comme un éclair, PH réalisa. Poussant un hurlement il brandit son bras et d’une vive projection d’aura, fit valser avec fureur ses deux adversaires. Balak et Virgil, surpris et complètement dépassés par ce déchainement imprévu de puissance, furent éjectés sur toute la longueur du couloir et s’écrasèrent violemment au loin, sur les solides plaques d’acier des murs du laboratoire. PH ramassa à la hâte la fiole restée au sol, boita le plus rapidement possible vers Fabien et posa sa main sur l’épaule de ce dernier. Notre héros plaça son index et son majeur sur son front et soudain, il disparut.

Les autres Saïyens attendaient anxieux depuis maintenant un long moment. Le vieux Kaï faisait les cent pas et Sho tapait du pied avec nervosité. Mais ce qu’ils virent alors fut au-delà de tout ce qu’ils auraient pu imaginer. Une vision d’horreur… PH venait de se téléporter au milieu d’eux… Et il transportait un garçon ensanglanté avec lui.

PH retourna rapidement son ami et ne put réprimer un frisson de terreur. L’état du torse de son comparse faisait froid dans le dos, on pouvait presque voir à l’intérieur… Il détourna les yeux devant ce spectacle trop dur à supporter. Fabien toussa alors avec difficulté. Il ouvrit péniblement un œil et tenta de parler.
« Ne dis rien idiot ! S’il vous plait ! Soignez-le ! »
PH était complètement paniqué, il regarda dans la direction de son Maître, mais ce dernier baissa les yeux, comme pour lui faire comprendre qu’il n’y avait plus rien à faire. De grosses larmes commencèrent à couler sur ses joues. Il tourna la tête en direction de ses amis. Alexis pleurait aussi, silencieusement, comme pour ne pas en rajouter à une situation intenable. Squall et Sho n’osaient plus parler.
« Faites quelque chose ! Je vous en supplie !
- Arrête… toussa Fabien avec une voix à peine audible.
- Non ! Tu ne peux pas ! Non !
- Promets-le-moi… Tu donneras ce remède à Marine, quoi qu’il arrive.
- Non…
- PH ! cria soudain Fabien en agrippant fort la main de son ami.
- Oui… C’est promis… C’est promis… »
Notre héros avait du mal à parler, l’émotion et les larmes faisaient bégayer sa voix et trembler son timbre. Il était submergé par le chagrin. Il serrait de toutes ses forces la main se son comparse et posa son front contre le sien.
« Ne sois pas triste… Tu vas y arriver… Tu n’as plus besoin de moi désormais. Tu es devenu un homme responsable et sage, tu peux le faire tout seul. Je le sais…
- Ce n’est pas vrai… sanglota PH.
- Tu étais juste moins bon que moi à ce jeu vidéo, que veux-tu ? On ne peut pas tout le temps gagner. »
Le Saïyen laissa transparaitre un sourire derrière ses larmes.
« Tu n’as jamais été meilleur que moi à ce jeu, répondit-il avec mélancolie.
- Mon ami, non, mon frère, j’ai quelque chose à te dire. Tu sais, quand nous étions plus jeunes, tu m’avais dit que j’étais une sorte de modèle pour toi, que tu aimerais être un peu plus comme moi.
- Tu es toujours celui que j’admire, que j’aurais aimé être… J’étais même si jaloux de toi, de ton intelligence, ta maitrise de toi et des choses qui t’entouraient.
- Tu sais, toussa Fabien, c’était… »
Sa voix devenait si inaudible que PH approcha son oreille de la bouche de son ami.
« Tu sais… C’est moi qui étais jaloux de toi… »
La main de Fabien perdit alors ses forces et retomba sur le sol. Et c’est sur ces ultimes mots que le guerrier Saïyen rendit son dernier soupir.

 

***

 

Un guerrier aux cheveux dorés atterrit sur une haute falaise surplombant toute la vallée où se déroulait la terrible bataille. De là, on pouvait absolument tout voir, les innombrables créatures entassées en contrebas et le grand château au loin dans la brume. Il serra les poings et soudain, se mit à hurler de toute ses forces en direction de la sinistre forteresse. Un cri qui ressemblait fortement à une plainte de quelqu’un en proie à une peine indescriptible, ineffaçable. Une menace pleine de rage et de rancœur.
« Side ! Aujourd’hui sera ton dernier jour ! Tu m’entends ? Aujourd’hui je vais te tuer !! Aujourd’hui ! Tu m’entends ? Viens ici ! Viens ici toute de suite !!  Viens là !!! »

 

***

 

« Je n’arrive pas à faire cet exercice !
- Encore ? Ce sont des devoirs vraiment très simples pourtant !
- Je ne comprends rien ! Je ne sais pas comment tu fais !
- Regarde, tu poses ton chiffre ici, puis tu additionnes là, et voilà !
- Tu fais ça si simplement.
- Ce n’est pas si dur !
- Tu es vraiment mon meilleur ami.
- Tu dis ça parce que je t’aide !
- Ce n’est pas vrai ! je t’admire vraiment !
- Ah bon ?
- J’aimerais tellement être comme toi, tu es intelligent, tu es posé, tout te réussit. Et en plus, maintenant je sais que tu as le même pouvoir que moi ! Je crois que je fais un complexe…
- Ne dis pas n’importe quoi, tu es très bien comme tu es.
- Mouai…
- Ne fais pas cette tête !
- Dis Fabien, tu crois qu’un jour nous aurons une famille, des enfants, et tout ça ?
- Je suppose que oui, pourquoi ça ?
- Rien, juste que je suis heureux, je veux que toute ma vie soit comme cela. Avec des rires et de la joie.
- Ce sera le cas.
- Tu seras là pour partager tout ça avec moi hein ?
- Bien sûr !
- C’est une promesse ?
- Une promesse de meilleur ami, non… De frère !








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